Histoire

Situation

Le lac est alimenté en grande partie par les eaux de la rivière provenant de Magog. Les berges sont pratiquement toutes habitées. Le bassin versant, peu escarpé, est surtout occupé par les territoires forestiers (50 %), agricoles (16 %) et bâtis (25 %). Les berges du lac et de la rivière sont pratiquement toutes bâties. La première moitié du lac se retrouve dans la MRC de Memphrémagog que se partagent la Ville de Magog et la Municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley. L’autre moitié du lac et de la rivière Magog en aval est située dans la MRC de Sherbrooke. Tout ce réseau prend sa source au lac Memphrémagog et se jette plus loin, au centre même de la Ville de Sherbrooke, dans la rivière St-François.

Formation

Le glacier, en fondant, a sculpté le territoire et a créé le lac et son bassin versant immédiat, lesquels sont orientés nord-sud. À cette époque, le lac était un renflement important de la grande rivière Magog allant du site de Magog à Sherbrooke.

En 1911, la construction du barrage de Rock Forest a haussé le niveau de l'eau du lac de plus de 2.2 m. Cette augmentation du niveau des eaux entraîna une augmentation d'environ un tiers de la superficie du lac Magog et ainsi reconfigura les rivages du lac et de la rivière Magog. Il en est résulté une avancée d'environ 2,5 km vers le sud, créant ainsi le marais de Katevale (ouvert au public à l'Île du Marais). Le plan d'eau navigable s'étend du barrage de l'autoroute 55 au barrage de Rock Forest. Situé près de pôles touristiques importants de la région, tels que le lac Memphrémagog et la Ville de Sherbrooke, le lac et la rivière Magog constituent un environnement unique. Amateurs de nautisme, de pêche et de baignade peuvent profiter de la tranquillité tout en appréciant d'admirables paysages.